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La musique fait
la moitié du soin.

Dans un institut, elle n'est pas un fond sonore, elle fait partie de la prestation. Une cliente qui ne se détend pas ne revient pas. Voici ce que la musique de soin exige réellement, et pourquoi la question de la redevance se pose chez vous aussi.

Trois critères, et ils se mesurent.

1

Le tempo, entre 50 et 90

Une respiration au repos tourne autour de quinze cycles par minute. Un tempo lent l'accompagne, un tempo rapide la contrarie sans que personne ne sache dire pourquoi. Au-dessus de 90 battements, le corps ne se relâche pas.

2

Aucune voix

Une parole capte l'attention, même à faible volume, même dans une langue qu'on ne comprend pas. Le cerveau essaie de suivre. C'est le critère le plus souvent raté par les playlists dites relaxantes, qui glissent des voix éthérées entre deux nappes.

3

Des transitions sans rupture

Un pic de volume pendant un massage annule vingt minutes de travail, et c'est la seule chose que votre cliente retiendra. Les écarts de niveau entre deux titres comptent autant que les titres eux-mêmes.

457 titres qui passent les trois.

Chacun de nos titres est analysé sur une trentaine de dimensions acoustiques, dont le tempo, la texture et la présence ou non d'une voix. Ce n'est pas une étiquette posée à la main, c'est une mesure.

En croisant les trois critères ci-dessus, il reste 457 titres : instrumentaux, détendus, entre 50 et 90 battements par minute. Tempo moyen 85, durée moyenne 2,9 minutes, soit 22,3 heures de musique distincte.

Ce chiffre compte moins pour votre cliente, qui reste une heure, que pour votre équipe, qui entend la même sélection huit heures par jour. C'est elle qui souffre d'un catalogue trop court, et c'est elle qui finit par couper le son.

Ce que nous ne faisons pas

Nous ne composons pas ces titres à la main pour votre institut. Notre travail est de choisir : mesurer le catalogue, écarter ce qui ne passe pas les critères, et vous proposer ce qui reste. C'est une sélection, pas une création sur mesure, et la distinction a son importance juridique autant que commerciale.

Un institut paie aussi.

Beaucoup d'instituts croient échapper à la redevance parce que la musique y est discrète. Le volume sonore n'entre pas dans la définition : dès que la diffusion a lieu dans un espace accessible au public, elle est publique, et deux redevances sont dues.

La SACEM perçoit les droits d'auteur, la SPRE la rémunération équitable au titre des droits voisins. Pour un salon ou un institut, la seule ligne SPRE va de 110,17 € par an pour deux salariés ou moins à 342,73 € au-delà de quinze, à quoi s'ajoute la SACEM. Le détail est sur notre page SPRE 2026.

Une musique produite sans auteur humain, sans interprète et sans enregistrement du commerce ne relève ni de l'un ni de l'autre. C'est ce que diffuse PlaySafe, avec une attestation nominative à votre nom, remise dès le premier jour.

Questions fréquentes

Quelle musique diffuser dans un spa ou un institut de beauté ? +

Un répertoire instrumental, lent, à texture continue. Les trois critères qui comptent sont mesurables : un tempo entre 50 et 90 battements par minute, qui accompagne la respiration au lieu de la contrarier ; l'absence de voix, parce qu'une parole capte l'attention et empêche le relâchement ; et des transitions sans rupture de niveau, un pic de volume pendant un soin étant la seule chose que votre cliente retiendra. La durée des titres compte aussi : trop courts, les changements se remarquent.

Un spa doit-il payer la SACEM ? +

Oui, comme tout lieu accessible au public qui diffuse des œuvres du répertoire. Un institut de beauté relève du barème « centre de soins et de détente », et la redevance SACEM s'accompagne de la rémunération équitable perçue par la SPRE au titre des droits voisins. Beaucoup d'instituts l'ignorent parce que la musique y est discrète, mais le volume sonore n'entre pas dans la définition de la diffusion publique. Notre simulateur calcule votre montant exact en trente secondes, sans inscription.

Combien coûte la SACEM pour un institut de beauté ? +

Le montant dépend de votre effectif et de votre activité. À titre de repère, la seule rémunération équitable perçue par la SPRE pour un salon ou un institut va de 110,17 € par an pour deux salariés ou moins à 342,73 € au-delà de quinze, à quoi s'ajoute la redevance SACEM. Le simulateur donne les deux lignes séparément pour votre établissement précis.

La musique d'ambiance gratuite trouvée en ligne est-elle utilisable en institut ? +

Rarement, et pas pour la raison qu'on croit. Une vidéo de musique relaxante trouvée en ligne relève presque toujours du répertoire d'une société de gestion, donc la redevance reste due. Et les conditions d'utilisation des plateformes grand public interdisent la diffusion publique. Le problème n'est pas le prix, c'est le droit de diffuser.

Peut-on adapter la musique aux différents espaces d'un institut ? +

C'est même souhaitable. L'accueil et la cabine de soin n'appellent pas la même chose : le premier peut accepter un peu plus de présence, la seconde demande un fond quasi immobile. Le planificateur PlaySafe permet de programmer des ambiances différentes selon les moments de la journée, et l'application peut tourner sur plusieurs appareils dans le même établissement.

Combien de musique faut-il pour ne pas tourner en boucle ? +

Une cliente qui reste une heure entend une vingtaine de titres. Le problème n'est pas elle, c'est votre équipe, qui entend la même sélection huit heures par jour. En dessous de quelques heures de musique distincte, la boucle s'entend et devient pénible pour ceux qui travaillent. Notre sélection instrumentale calme représente 22,3 heures de musique, sans répétition.

Écoutez avant de décider.

Sept jours d'essai, sans engagement. Le meilleur test est celui d'une journée de soins réelle, avec votre équipe.

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